Ce texte opère une désactivation douce mais radical du récit de la survie que l’on nous a appris à confondre avec la vie. Il ne dénonce pas en criant ; il démonte en changeant le point d’appui.
Il commence par signaler une tromperie fondatrice : on nous a fait croire que vivre, c’était résister. Résister implique une tension permanente, un corps en alert…











